Le festival de bande dessinée d'Angoulême commence demain, ce qui veut dire qu'hier et aujourd'hui avait lieu l'épreuve des 24 heures de la bande dessinée. Comme l'an dernier, j'ai participé en off.

Mon bilan est légèrement meilleur : sur environ 15 heures de travail (parce que j'ai pris le temps de manger à table, dormir et me laver) j'ai produit 9 pages encrées, gommées et scannées, contre 6 pages la dernière fois, et l'encrage m'avait fait déborder d'environ deux heures de l'horaire prévu. On est toujours loin du compte, mais pour quelqu'un qui n'a quasiment pas pratiqué depuis un an, c'est mieux que rien. Et la qualité est - on va dire - acceptable, ou du moins équivalente. Ce gain de productivité s'explique assez simplement par le fait que cette fois j'avais réfléchi aux concepts du scénario et du dessin (puisque je n'ai pas de style mature) avant de connaître la contrainte, et que ceux-ci étaient plus faciles à mettre en oeuvre (dessin encore plus simple et concept de scénario qui permet de partir à peu près n'importe comment).

La contrainte :

L’histoire doit se dérouler sur une durée intégrant 24 unités de temps : secondes, heures, jours, années…
Ce passage du temps doit faire partie intégrante de l’histoire. Toutes les planches représenteront la même unité de temps (exemple : pour une histoire se déroulant sur une période de 24 années, chaque planche représentera une année).
L’histoire complète fera 24 pages : le titre sera intégré sur la première page et le mot fin apparaitra sur la 24ème.
Les 24 planches devront être numérotées de 1 à 24.

Et voilà ma production :

24h2013_01

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Et maintenant, il faut terminer ce sujet. Et celui de l'an dernier. Et l'histoire de Jean-Patrick.